Les histoires cachées à Montréal dans « Mile End » par Mitchell Hellman

J’ai commencé a lire la Bande Dessinée « Mile End » Ia semaine avant le premiere juin, la fête national de Déménagement au Quebec, et après avoir réussi ma première expérience de déménager d’un maison à l’autre, la BD à une significance different pour moi aujourd’hui.

Pendant que j’attendait mon tour dans la ligne d’attente de U- Haul a sept heurs matin, je m’ai souvenu de l’extrait de poem qui se trouve au debut de le live. Le poeme s’appelle “Telephone poles” et il est ecrit par John Updike. Alors, pendant que mon pere et moi, nous attendit le camion loue, je lui raconte sur le poeme de le poteaux téléphoniques et d’electricite. Il aussi comme moi, n’avais pas noté les plusieurs de poteaux qu’ion a avait rencontre pendant notre 4 ans en Montreal; Mais c’est pas que je ne savais pas que les poteaux étions lá!

Telephone poles” par John Updike

They have been with us a long time.
They will outlast the elms.
Our eyes, like the eyes of a savage sieving the trees
In his search for game,
Run through them. They blend along small-town streets
Like a race of giants that have faded into mere mythology.
Our eyes, washed clean of belief,
Lift incredulous to their fearsome crowns of bolts, trusses,
struts, nuts, insulators, and such
Barnacles as compose
These weathered encrustations of electrical debris¬
Each a Gorgon’s head, which, seized right,
Could stun us to stone.

Yet they are ours. We made them.
See here, where the cleats of linemen
Have roughened a second bark
Onto the bald trunk. And these spikes
Have been driven sideways at intervals handy for human legs.
The Nature of our construction is in every way
A better fit than the Nature it displaces
What other tree can you climb where the birds’ twitter,
Unscrambled, is English? True, their thin shade is negligible,
But then again there is not that tragic autumnal
Casting-off of leaves to outface annually.
These giants are more constant than evergreens
By being never green.

C’est ma lecture de le poème, après avoir lu la BD et d’avoir survécu mon première déménagement à Montréal, que les poteaux d’électricité et de téléphone sont des allégories pour autres choses.

« Mile End » par Mitchell Hellman, la création de la ville de Montréal.

Dans le meme sujet, ou dans le cas de « Mile End » les poteaux sont une allégorie pour l’histoire de les diverses quartiers a Montréal.

C’est pourquoi la BD commence avec la construction de poteaux et il fait une transition a l’évolution du quartier, en utilisait les bâtiments come les premiers personages de le livre, pour représenter le passage de temp sur le semblance de le bâtiments.

Un acte de genie! Dans le même sujet, le passage de temps est réfléchi aussi dans les types de gens quit traversent pendant la rue et par le commerces qui changent en concordance avec le passage du temp et qui soit des miroirs de l’espèce de société qui habite le quartier.

Sur le contexte de changement continu, notre protagoniste arrive a le quartier montréalaise.

Le protagoniste qui est un ours, peut être pour functioner come une abstraction de l’auteur, c’est un écrivain qui ne connais pas tout l’histoire de son quarter. Pour lui, l’histoire de les bâtiments et les rues, sont-ils une mémoire distant et presque invisible, juste comme des poteaux de telephone quit se cache à plein vue.

Le personnage principal du Mile End par Mitchell Hellman

C’est vrai que je n’habite pas au Mile End, par contre, je pense que à Montréal ont peuvent trouve des « telephone poles » »partout l’île, en ajoutant, dans le cas de la BD « Mile End » le quartier Montréalaise fonction aussi come un personaje silent et un micro-cosme qui represent tout la ville de Montreal. Par exemple, moi je peut penser a deux ou trois autres posts qui cache une histoire « oubliée » a Montréal comme à Sir George Williams Campus de L’université Concordia qui porte le nom  de l’école precedent pour cacher le « Sir George Williams Affair » qui a eu lieu dans le septième étage qui a été presque consomme par le feu. 

Des autres exemples de poles existent ils partout a Montréal, comme le Stade Olympique, le Château Dufresne ou la 🔥Biosphere! L’histoire de Montréal habits toujours dans les bâtiments et dans le rues et c’est a nous, les montréalaises de le connaître au fonds.

Voila, mes réflexions de « Mile End » par Mitchell Hellman et sur l’utilisation de le passage de temp et de figures allegories dans la BD québécoise.

El Monark lis Mile End par Mitchell Hellman

Posted

in

by

Tags: